Hespérie des potentilles

Pyrgus armoricanus

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JFMAMJJASOND N°134/273 dans la baseHesperiidae

Synonyme Syrichthus armoricanus

Sous-famille Pyrginae

Genre Pyrgus

Autres noms vernaculaires Hespérie de Foulquier (L')

Envergure de 24 à 30 mm

Nombre de génération 2 à 3

Dimorphisme sexuel Peu marqué, le mâle à une petite touffe de poils à l'extrémité de l'abdomen.

Plante hôte Sur des potentilles, par exemple :

la potentille dressée la potentille de printemps.

Fleurs visitées Ce papillon butine de nombreuses les lavandes, les centhrantes...

Répartition Papillon surtout présent dans les départements du Sud-Est. Carte INPN Cliquez ici...

Biotope L'Hespérie des hélianthèmes se rencontre toujours dans des terrains ouverts avec une végétation basse, que ce soit dans les prairies calcaires ou les tourbières asséchées.

Altitude minimale 0 mètres

Altitude moyenne 420 mètres

Altitude maximale 1900 mètres

L'Hespérie des potentilles est un petit lépidoptère avec le dessus des ailes marron orné de petites taches blanches sur les ailes antérieures et de taches blanchâtres assez nettes sur les postérieures. Sur l’aile antérieure, il a quatre points proches de l’apex, le dernier étant décalé et plus rapproché du bord (caractéristique commune à tous les papillons du genre «Pyrgus»). Le revers est marron clair ou verdâtre avec des taches blanches bien nettes. La marge blanche est entrecoupée de traits bruns. Les mâles et les femelles ont souvent des écailles claires sur le dessus des ailes antérieures. Le mâle a deux touffes de poils assez longues au bout de l'abdomen et son corps est très velu (poils bleuâtres).

L'hespérie des potentilles se reproduit en au moins deux générations par an, voire une troisième les années chaudes. Les chenilles effectuent quatre mues et se développent très rapidement par temps chaud. C'est la chenille qui hiverne le plus courrament à quatrième mue.

N°53236
Espèces proches

L'hespérie des potentilles peut être confondue avec pas mal d'autres papillons du genre «Pyrgus», l'observation de la forme des taches des deux faces des ailes est obligatoire pour l'identification. Mais, même avec une étude scrupuleuse, il est souvent difficile de trancher pour une espèce ou pour une autre compte tenu de la variabilité des individus dans l'espèce. Voici deux clefs de détermination des Hesperiidae qui permettent d'y voir un peu plus clair CLEF-1, CLEF-2 mais le risque de confusion reste très élevé. Pour être vraiment sûr, il faut procéder à l'étude des organes génitaux, voici une troisième clé pour les spécialistes CLEF-3.

Hespérie des hélianthèmes

L'hespérie des hélianthèmes est l'espèce qui ressemble le plus à l'hespérie des potentilles. Les différences sont minimes : pour cette dernière, sur le dessus des ailes antérieures, on note la présence d'une tache cellulaire en forme de sablier et sur le revers des postérieures, la tache trapézoïdale a les deux côtés parallèles presque égaux.

Dessus des ailes marron orné de petites taches blanches sur les ailes antérieures et trois lignes de taches blanches sur les postérieures pour le mâle
Tache plus sombre sur le revers des ailes antérieures
Revers des ailes postérieures avec cette tache blanche en forme de trapèze à la base beaucoup plus large que son côté opposé (flèche)
Mâle : 3 séries de lignes jaunâtres sur les postérieures et deux touffes de poils au bout de l'abdomen