Synonyme Syrichthus armoricanus
Sous-famille Pyrginae
Genre Pyrgus
Autres noms vernaculaires Hespérie de Foulquier (L')
Envergure de 24 à 30 mm
Nombre de génération 2 à 3
Dimorphisme sexuel Peu marqué, le mâle à une petite touffe de poils à l'extrémité de l'abdomen.
Plante hôte Sur des potentilles, par exemple :
la potentille dressée
la potentille de printemps.
Fleurs visitées Ce papillon butine de nombreuses les lavandes, les centhrantes...
Répartition Papillon surtout présent dans les départements du Sud-Est. Carte INPN Cliquez ici...
Biotope L'Hespérie des hélianthèmes se rencontre toujours dans des terrains ouverts avec une végétation basse, que ce soit dans les prairies calcaires ou les tourbières asséchées.
Altitude minimale 0 mètres
Altitude moyenne 420 mètres
Altitude maximale 1900 mètres
L'Hespérie des potentilles est un petit lépidoptère avec le dessus des ailes marron orné de petites taches blanches sur les ailes antérieures et de taches blanchâtres assez nettes sur les postérieures. Sur l’aile antérieure, il a quatre points proches de l’apex, le dernier étant décalé et plus rapproché du bord (caractéristique commune à tous les papillons du genre «Pyrgus»). Le revers est marron clair ou verdâtre avec des taches blanches bien nettes. La marge blanche est entrecoupée de traits bruns. Les mâles et les femelles ont souvent des écailles claires sur le dessus des ailes antérieures. Le mâle a deux touffes de poils assez longues au bout de l'abdomen et son corps est très velu (poils bleuâtres). L'hespérie des potentilles se reproduit en au moins deux générations par an, voire une troisième les années chaudes. Les chenilles effectuent quatre mues et se développent très rapidement par temps chaud. C'est la chenille qui hiverne le plus courrament à quatrième mue.
Hespérie des hélianthèmes
L'hespérie des hélianthèmes est l'espèce qui ressemble le plus à l'hespérie des potentilles. Les différences sont minimes : pour cette dernière, sur le dessus des ailes antérieures, on note la présence d'une tache cellulaire en forme de sablier et sur le revers des postérieures, la tache trapézoïdale a les deux côtés parallèles presque égaux.