Sous-famille Dismorphiinae
Genre Leptidea
Autres noms vernaculaires Piéride du Sainfoin (La)
Envergure de 36 à 42 mm
Nombre de génération 2
Dimorphisme sexuel Sur le dessus des ailes antérieures, la femelle présente une tache grise, pour le mâle, elle est presque noire.
Plante hôte La chenille se nourrit de sainfoins dont :
le sainfoin des rochers,
l'esparcette,
et l'esparcette couchée.
Fleurs visitées Beaucoup de plantes fleuries.
Répartition Elle ne se rencontre que dans un petit quart Sud-Est de la France. Carte INPN Cliquez ici...
Biotope Elle habite les lieux xérothermiques, ouverts ou semi-ouverts comme les prairies, les pâturages, les broussailles ouvertes, les forêts très ouvertes.
Altitude minimale 100 mètres
Altitude moyenne 900 mètres
Altitude maximale 1880 mètres
Petite piéride blanche au ailes antérieures arrondie comme tous les papillons du genre Leptidea, la piéride de Duponchel fréquente les lieux où poussent sa plante hôte. Elle est souvent accompagnée des sablés et des azurés Osiris et de Chapman qui ont besoin de sainfoin. Le dessus de ses ailes est blanc avec une tache grise à l'apex, le revers est jaunâtre en été et gris vert au printemps. Les massues antennaires ne présentent jamais d'écailles blanches. Mais le caractère d'identification le plus fiable est le tracé de la nervure sur le bord interne de l'aile antérieure : elle est toujours fortement infléchie près de la base de l'aile chez Leptidea duponcheli. Cependant l'obervation du dessus des ailes est rare puisque cette piéride ferme systématiquement ses ailes quand elle se pose. Différencier la piéride de Duponchel de la piéride de la moutarde est une tache bien incertaine comme en témoigne ce document de l'Observatoire du Patrimoine Naturel du Gard. La ponte a lieu individuellement sur les plantes. Le développement de la chenille verte est rapide et ne nécessite que trois mues, la chrysalide est également verte.
Piéride de la moutarde
La piéride de la moutarde a le dessous de sa massue antennaire blanc (uniquement chez le mâle malheureusement !). Sur le revers des ailes postérieures, la tache la plus externe sans suffusion n'a pas la forme d'un triangle. (Il existe d'autres méthodes pour différencier ces deux espèces, malheureusement pas fiable à 100%. Voir le lien vers le document de l'Observatoire du Patrimoine Naturel du Gard.)
Dessous des ailes blanches avec une suffusion grisâtre intense sur les ailes postérieures (spécimen printanier)
Dessous des ailes jaunâtre avec une légère suffusion grisâtre sur les ailes postérieures (spécimen estival), deux taches sans suffusion (flèches)