ALLOS La tête de l'Estrop 2

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Tracé enregistré le : 09-08-2026
Denivelé : 1579 mètres
Denivelé négatif : 1583 mètres
Distance parcourue : 15.256 Km
Altitude maximale : 2959 mètres
Altitude minimale : 1829 mètres
Distance en montée (pente>3%) : 7.2 km
Distance en descente (pente>-3%) : 7.155 km
Distance à plat : 0.901 km
% moyen en montée : 22 %
% moyen en descente : 22 %
745 coordonnées
La tête de l’Estrop est l’arrière-plan des paysages dignois. C’est un beau sommet culminant à presque 3000 mètres d’altitude et formé de grandes dalles de grès dur très particulières. C'est un sommet assez éloigné des routes et sans accès rapide. La voie normale part de la vallée de Prads-Haute-Bléone via le refuge de l'Estrop mais pour ceux qui veulent le gravir en une journée , l’itinéraire le plus court part de la Foux d’Allos. L'itinéraire est maintenant entièrement balisé en jaune à partir de la baisse de l'aiguille.

Traversez le village et garez-vous sur le dernier parking de la Foux d’allos.
Difficultés particulières : Randonnée longue et difficile, traversant des zones sauvages et rocheuses, la montée à l'Estrop n'est pas de tout repos. Il ne faut l'entreprendre que par beau temps car, sinon, il serait facile de se perdre dans le dédale des barres rocheuses. D'autre part, la neige peut rendre l’accès au sommet compliqué voire dangereux. Il est impératif de suivre les balises jaunes et de revenir en arrière si on ne trouve pas la suivante. De bonnes chaussures de montagne de préférence montantes sont vivement conseillées. Si vous n'êtes pas à l'aise dans le franchissement de gros éboulis, il vaut mieux renoncer.

Descriptif : Du parking, prendre la piste qui part vers le Nord, puis qui fait un lacet pour passer au-dessus des immeubles. Après 800 mètres, prendre sur la gauche un chemin balisé jaune et rouge qui monte à un captage d’eau . Ce chemin se transforme rapidement en sentier, et monte en lacet le long du torrent de l'Aiguille à travers une végétation luxuriante. Il passe sous un télésiège et rejoint une piste que l'on prend dans le sens de la montée sur une centaine de mètres afin de retrouver sur la droite un sentier (toujours balisé jaune et rouge, panneaux) . Il est possible de monter à la baisse de l’Aiguille par la piste, mais cela pourrait sembler fastidieux dans un décor de pylones de remonte-pente ; gardez cette possibilité pour la descente ou si le franchissement du torrent (voir plus loin) est trop difficile. Le sentier traverse une zone rocheuse et humide (petit torrent dévalant sur des roches), monte en lacets pour rejoindre un plateau herbeux avant d’attaquer, en lacets, la montée à la baisse de l’Aiguille en passant au-dessus d'une grande dalle rocheuse.

De la baisse, il faut rejoindre le sentier en contrebas (peu visible), pour cela il faut redescendre vers le Sud par la piste qui longe le col et ensuite prendre un chemin à droite jusqu’à des panneaux bien visibles . (On pourrait descendre directement, mais on traverserait alors une zone de plantation d'une espèce de plante protégée : Berardia subacaulis : la bérardie laineuse et on abîmerait la végétation très fragile pour un gain de temps négligeable).

A partir des panneaux, il faut suivre le sentier balisé en jaune qui reste à peu près à la même altitude et mène à un replat mi-rocheux, mi-herbeux face à une raide zone d'éboulis (Panneaux du vallon du Ceï vers Baisse de la petite barre et Tête de l'Estrop). De là, il faut suivre les traces jaunes qui mènent à une descente dans des barres rocheuses faciles . (Il peut être tentant d'éviter cette descente de 200 mètres environ, mais ce serait une mauvaise idée car monter vers la crête et la suivre se révèlera très long et très compliqué !). Il faut bien repérer les balises jaunes pour utiliser les passages les plus faciles.

En bas de cette descente, il faut traverser l'éboulis à l'endroit où il est le plus étroit pour rejoindre en face des gros cairns bien visibles . Le sentier se poursuit en montée dans des banquettes herbeuses entre les rochers et on atteint de grandes dalles de grès en pente qui s’avèrent bien pratiques pour prendre de l'altitude, on progresse vite dans un paysage de plus en plus minéral. Soyez vigilant, ne perdez pas les balises jaunes, car il très facile de se fourvoyer ! On rejoint le sentier venant du refuge de l'Estrop (Panneaux : Plateau des dalles) .

A partir de ce point, la trace se dirige vers la crête pour rejoindre une bande herbeuse au-dessus d’une escarpement rocheux puis atteint un éboulis de gros bloc assez pénibles à remonter jusqu'à la crête. La fin de l'itinéraire est plus facile et se poursuit sur d’étonnantes dalles de grès très adhérentes qui mènent au sommet. Au sommet, on trouve une Vierge noire cachée dans un petit abri en pierres sèches et un relais de télécommunication.

La descente se fait par le même itinéraire en étant toujours très attentif à ne pas perdre le balisage jaune (qu'il est encore plus facile à perdre à la descente) ce qui vous évitera de perdre du temps et de l'énergie.
Video, cliquez pour démarrer... Au sommet vue panoramique...
Panneaux de la Baisse de l'Aiguille
Panneaux du vallon du Ceï, croisement avec le sentier qui part vers la Petite Barre
Panneaux des dalles, croisement avec le sentier qui monte du refuge de l'Estrop
Au sommet...
Au sommet...
La Grande Séolane
Dernière montée sur les dalles de grès...
Idem
Tête de Chabrière
Les deux Séloanes avec un premier plan de rochers en grès rose