Sous-famille Pierinae
Genre Pieris
Autres noms vernaculaires Papillon blanc veiné de vert (Le)
Envergure de 40 à 50 mm
Nombre de génération 1 à 4
Dimorphisme sexuel Le femelle porte deux taches noires, le mâle, une seule. La tache noire à l'apex des ailes antérieures est plus réduite chez le mâle avec des bavures le long des nervures.
Plante hôte Diverses brassicacées comme :
l'alliaire officinale
et la cardamine des prés
Fleurs visitées La piéride du navet visite beaucoup de plantes à corolles nombreuses (centranthe, lavandes, céraiste en début de saison...
Répartition Papillon très répandu dans toute la France. Carte INPN Cliquez ici...
Biotope Tout milieu ouvert et fleuri.
Altitude minimale 0 mètres
Altitude moyenne 450 mètres
Altitude maximale 2340 mètres
La Piéride du navet est assez variable suivant la génération. La face supérieure des ailes est blanche avec une tache apicale gris foncé, irrégulière (surout chez le mâle), bavant le long des nervures et une tache postdiscale noire pour le mâle et deux pour la femelle. Pour les spécimens de la première génération, le revers des ailes postérieures présente des nervures bordées d'écaille grises sur un fond plus ou moins jaunâtre. Pour ceux des générations suivantes, ces nervures n'ont que des écailles grises clairsemées et seulement à la base des ailes. Son vol est moins rapide et plus hésitant que celui de la piéride de la rave, souvent assez près du sol. A maturité, la chenille est entièrement verte avec deux lignes latérales de petits points noirs cerclés de jaune. C'est la chrysalide qui hiverne.
Piéride de l'arabette
La piéride du navet (génération du printemps) peut être confondu avec la piéride de l'arabette, cependant celle-ci est un papillon essentiellement montagnard qui n'apparait qu'à la saison estivale, c'est à dire lorsque la piéride du navet a peu d'écailles grises. La femelle de la piéride de l'arabette à une suffusion brune sur le dessus des ailes que n'a pas la piéride du navet. Les écailles grises le long des nervures vont jusqu'au bord de l'aile et elle forment des lignes épaisses.
Une femelle de première génération avec les nervures des ailes postérieures très chargées d'écailles grises et un fond de l'aile postérieure jaunâtre
Dessous des ailes postérieures avec des nervures bordées d'écailles grises surtout pour la première génération
Tache apicale plus marquée pour la femelle
Mâle avec une seule tache postdiscale (flèche rouge) peu visible ici, tache apicale peu marquée (flèche bleue)
Femelle